Nancy 2005


nancy_3A marvellous meeting in a wonderful City – the Society’s meetings go from strength to strength. Many thanks to our French colleagues – especially to Dr Jean-Pierre Gotlib – for the excellent organisation for the Society’s 22nd Scientific Conference.

NANCY – C’est fini…

Mais cela a été un moment réussi, grace à la preparation minutieuse de Jean-Pierre Gotlib qui, depuis deux ans déjà, préparait ce congrès.

Merci aussi à notre secrétaire Pierre Radice et à Mark Cottrill, don la disponibilité et parfois la patience n’ont pas faille.

Nous avons eu la chance aussi de bénéficier de l’aid, su place, du Professeur Gérard Gay, secondé par son équipe qui, outré leur apport au programme scientifique, ont contribute à nous ouvrir les portes de ce manifique Hôtel de Ville où s’est tenue la soirée de Gala.

Nous nous sommes donc retrouvés cent trente participants avec, il faut le dire, une representation Française un peu restreinte mais conviviale et une centaine de participants Britanniques toujours très amicaux. Cette ambiance chaleureuse, présente dès le premier contact, est bien spécifique à nos deux associations.

En outré, la participation au programme scientifique a été large et studieuse, malgré la concurrence d’un programme accompagnant parfois bien tentant.

Lors d’une session consacrée aus Etudes Médicales, en France et en Grande Bretagne, nos jeunes colleagègues étudiants, pour certains, nous ont présenté plusiers aspects de leur cursus d’enseignement. Cette confrontation de deux systèmes, encore très différents malgré les incitations européennes, était riche de surprises. Des passerelles se forment entre nos deux pays, mais le show humoristique et talentueux de Zara Beiler montrait …… bien que le Channel reste difficile à franchir, dans un sens ou dans l’autre. Ce sujet n’a, bien sûr, pas été épuisé et serait à poursuivre au cours de ces prochaines années, et meme temps que de nouveau changements se produiront probablement encore.

Avec nos collègues Gastro-entérologues de Nancy, Mme le Docteur Valérie Laurent et Mr le Pr Michael Delevaux, ce sont les tout derniers progress de l’exploration de l’intestine grêle qui nous ont été présentés, qu’il s’agusse des techniques d’Imagerie ou de la fameuse “Capsule Caméra”.

De meme, l’exposé de Peter Smith nous amenait à la limite du future, avec les nouvelles possibilities d’assistance circulatoire cardiaque transitoire, mise en place par simple cathétérisme.

L’exposé d’Anna Williams don’t le travail de chercheuse britannique à Paris porte sur les Sémaphorines et leur role sur le développement neuronal, aura, peut être, un jour, une incidence sur le traitement de maladies neurologiques comme Sclérose en Plaques. Il est impossibles de citer tous les intervenants mais les mises au point, concernant la prise en charge du cancer colo-rectal en Grande-Britagne, les vaccinations en France, l’embolie pulmonaire, la legislation en Médicine sportive, certains problèmes medico-légaux correspondaient bien à nos attentes d’une formation continue non spécialisée.

Enfin l’histoire de la medicine était présente avec Jean Martin Charcot et l’Angleterre, Jacques Callot et la vision des médecins en son temps, l’évolution des soins psychiatriques depuis le 19ème siè en Grande Bretagne, l’évolution récente du GMC depuis la affaire triste Shipman.

Mais le Programme cultural a ététout aussi riche. Ce fut, tout d’abord, la Ville de Nancy elle-même, avec ce merveilleux espace architectural rénové de la place Stanislas, maintenant piétonnier et tout étincelant de l’or de ses grilles ainsi que les vieux quartiers attendants. Jean Pierre Gotlib, féru d’Art Nouveau, nous introduisait, dès le premier soir, à l’histoire de ce courant artistique mondial mais qui s’est particulièrement épanoul à Nancy au début du siècle dernier. Outre l’architecture de nombreuses habitations qui en témoignent, le muse de l’ecole de Nancy nous a fait entrer dans le domaine de ces artistes, artisans créateurs, qu’étaient Gallé, Gruber, Majorelle et bien d’autres.

Seuls, les accompagnants ont eu le loisir de visiter le Musée des Beaux Arts et le Musée Lorrain avec ses inestimables gravures de Jacques Callot.

Pour ceux qui ont pu participer à l’extension du Samedi, la découverte de la Basilique de Saint Nicolas de Port, veritable joyau au sein d’une agglomeration assez banale a été une veritable surprise. Le soir, après un dîner dans la Brasserie si typique de cet Art Nouveau du début du 20ème siècle, une surprise nous attendait sue la Place Stansilas où les participants d’une soirée costumée et musicale évoluaient entre l’Opéra et l’hôtel de ville. Certains ont eu plaisir à se mêler à la fête, côtoyant gentes dames et nobles signeurs…..